Point sur l'enquête Publique des Effaneaux
Plus de 1 500 pétitions ont été recueillies par l’APESA et l’ASEPF (Association de Sauvegarde de l’Environnement du Pays Fertois) et déposées lors de l’enquête publique. Nous voudrions vous faire part de ce que nous avons appris par l’étude des dossiers et nos diverses participations à l’enquête publique.
Ce qui vous avait été annoncé par les élus…
La réalité…

(Source : dossiers enquête publique)
Pas d’activités type Seveso
(M.Rigault, conseil CCPF – 7 juin 2006).
Demande de classement Seveso seuil bas (installation à très haut risque).
« sur les 25 ha bâtis, seuls 50 m2 peuvent recevoir des produits inflammables (les aérosols en font partie) »
(conseil municipal de Ste Aulde – 22 juin 2007).
- 9 999 tonnes de liquides inflammables répartis sur 27 440 m2
- 199 tonnes de gaz inflammables (sous forme d’aérosols) répartis sur 13 580 m2.
Une présence permanente d’une équipe de pompiers sur le site
(M.Rigault – lettre ouverte aux Saintaldais – 14 sept 2007).
Un poste de gardien qui appelle les casernes de pompiers de La Ferté-sous-Jouarre et de Lizy-sur-Ourcq, qui ne disposent pas actuellement du matériel nécessaire.
Des bâtiments HQE, c’est-à-dire de Haute Qualité Environnementale du fait de la présence de panneaux solaires, de la récupération des eaux de pluie pour leur réutilisation à terme. Panneaux solaires et récupération d’eau ont disparu... La zone est d’ailleurs tellement HQE qu’elle risque l’exclusion du périmètre du futur Parc Naturel de la Brie et des 2 Morins…

Nos inquiétudes portaient également sur l’itinéraire emprunté par les camions : l’étude d’impact (financée par ProLogis) ne nous a pas convaincus.
En effet, quel crédit accorder à une étude « affinée » qui :


- Raisonne en nombre de poids lourds journaliers, et non en nombre de passages de poids lourds… ce qui divise l’impact par 2.
- Affirme arbitrairement qu’aucun camion n’empruntera la N3 en direction de Montreuil-Aux-Lions.
- Estime que seuls 14 camions emprunteront la D401 pour rejoindre Roissy, alors que la conjoncture actuelle incite les transporteurs à prendre la route la plus courte et à éviter les péages.

Finalement, comme nous le craignions, rien n’est prévu pour obliger les transporteurs à aller sur l’autoroute.